Nous prenons un vieux bus coréen comme d’habitude, à l’assise complètement défoncée, mais quelque peu climatisé tout de même…



Et d’ailleurs, nous avons le droit à notre troisième passage à « Spider Station » … (voir sur le Blog : « 10/12/06 Transit à "Spider Station" »)



Durant la matinée, sur la portion de route jusqu’à Kratie, la route est en bon état et le voyage se passe plutôt bien.





Puis nous observons pour déjeuner une pause dans une bourgade de province aux allures d’un autre temps une fois de plus…





… tant dans les échoppes des rues…







… que dans les cuisines des arrières cours…







Mais après Kratie, au passage des véhicules, la route se transforme de nouveau en un formidable nuage de poussière, et les fissures dans le plancher du bus laissent pénétrer des monceaux de fumées rougeâtres… Mais rien de bien terrible par rapport au voyage aller !… (voir sur le Blog « 05/12/06 Destination Kratie »)

16 H, arrivée à Stung Treng.
Des rabatteurs de guesthouses nous abordent à la descente du bus, chacun prônant être le responsable de la suite du trajet demain que nous avons déjà payé jusqu’à la frontière, le but étant que nous choisissions leur établissement hôtelier…
Très dur d’y comprendre la vérité !...

Nous décidons d’en faire fi, et nous partons sacs au dos à la recherche de notre logis pour cette soirée étape…
En fait, les guesthouses référencées dans les guides les plus récents sont dans un état minable et ne valent même pas leurs 3 $ !... Aussi nous optons pour la « Stung Treng Guesthouse » dans la rue juste en face de l’embarcadère. Elle a ouvert ses portes il y a 3 mois à peine, c’est donc très propre, équipé de la TV câblée et pour seulement 7 $ avec Fan. Attention toutefois, c’est le double si tu allumes la clim qui est dans la chambre !...



A la réception, nous pouvons même nous procurer un billet de la frontière laotienne pour Paksé pour 10 $ par personne, organisation sérieuse, et ce n’est pas très cher pour le coin…
Kool, çà c’est fait, nous pouvons remonter sur Vientiane facilement…
Mais nous ne sommes pas au bout de nos surprises !...

Pour dîner, peu de choix s’offre à nous. Il y a juste deux restos car le marché de nuit est « pauvret » et carrément insalubre, installé au dessus des égouts à ciel ouvert !...

Nous choisissons le « Riverside Guesthouse », le plus avenant des deux qui est aussi le point de départ de notre billet pour le Laos au matin. C’est également l’endroit qui pratiquait un système de double menu et de double tarif à notre passage ici la dernière fois… (voir sur le Blog « 05/12/06 Destination Kratie »)

Nous y rencontrons un Anglais, Stephen, étant installés à la même table.
Il vit en Thaïlande depuis quatre ans et va passer comme nous au Laos demain ou après-demain. En échangeant des expériences de voyage, il nous informe que l’on peut passer la frontière laotienne sans visa préalable, ce que nous concevons également étant donné que nous l’avons prévu en tant que tel suite à nos prises d’informations.

Dîner frugal, couchés tôt, demain nous avons une longue, une très longue journée !...


Levé 5H45, nous avons rendez-vous à 6H30 pour prendre le mini van à la Riverside Guesthouse à destination du Laos.
Mais nous aurons largement le temps de prendre le petit-déjeuner car étant donné l’organisation locale, le départ ne se fera pas avant 8H, et encore, après moult réclamations de ma part…





J’en profite pour aller acheter quelques bouteilles d’eau en prévision du trajet et d’impondérables quelconques… Bien m’en aura prit !...







Je traverse du coup le marché, c’est une horreur !
Jamais je n’ai vu au travers de mes voyages un lieu de vente public aussi sale et insalubre !...
Ni au Népal, ni en Egypte, ni au fin fond du Nord du Laos où l’on mange pourtant des rats, des larves et des cafards grillés…
Des monceaux d’immondices sont accumulés derrière les vendeuses qui, à même le sol, vendent viandes, poissons et légumes au milieu de ces amas de déchets…
C’est effarant ! Et cela semble si naturel !...





A 8H15 enfin, on nous emmène sur le bord du fleuve afin de traverser le large cours d’eau sur un petit bateau. Ambiance locale…









Démarrage hallucinant, car il s’agit d’un « Speed Rocket Boat » ! La traversée ne durera qu’une minute environ pour les 400 mètres de largeur. Je n’ai que le temps de me coucher sur mon sac d’ordinateurs afin de le protéger de mon corps de toutes les projections d’eau…





Au sortir de l’embarcation, une voiture type berline, climatisée « S’il vous plait », nous attend pour nous transporter jusqu’à la frontière.
Mais nous sommes 9 personnes à nous entasser dedans ! 5 à l’arrière, 4 à l’avant, le chauffeur conduisant installé au milieu, penché sur le côté pour atteindre les pédales et le volant ! C’est folklo !...





En 45 minutes seulement, nous arrivons au poste frontière cambodgien où nous sommes arrivés il y a deux semaines. Mais 200 mètres avant, ô surprise, la voiture emprunte soudain un chemin de terre défoncé qui fait un coude sur la gauche au travers de la forêt en direction du Mékong !...
Cette région frontalière est pour le moins étrange et les coutumes locales non moins bizarres à chaque fois que nous passons ici !...
Et nous suivons cette piste tortueuse des kilomètres durant…
Personne ne parlant anglais pour m’assurer que nous nous rendons bien à la bonne destination, il me passe par l’esprit qu’il y a peut-être des clandestins à bord et que nous rentrons au Laos en fraude !... Espérons que tout se passe bien et que notre prochain bus ou moyen de transport quelconque soit bien là !...





Nous débarquons finalement dans un village sur les bords du Mékong.





Le chauffeur nous indique une maison qui sert de poste frontière, nous nous y rendons…



Et la surprise qui nous attend là est de taille !...

Il y a Casimir à l’intérieur, oui, vous savez, le gros dinosaure orange !...
Non çà c’est la détente fin de journée après la tension qui fut forte!...

En fait, tout en vérifiant nos passeports afin d’y apposer le tampon de sortie du territoire, le policier cambodgien des frontières (car ce n’est pas un douanier comme on le dit souvent par facilité) nous demande où se trouve notre visa laotien !
Nous lui expliquons que nous n’en avons pas et que nous comptons le prendre à l’arrivée comme à tous dans tous les postes frontières laotiens. 30 $, 1 photo et le document est délivré !...
Mais pas ici !... Aucun visa n’est établi directement à cette administration frontalière laotienne ! L’unique moyen est l’ambassade du Laos à Phnom Penh !... Nous hallucinons !...
Même le poste frontière cambodgien délivre depuis deux mois les visas à l’arrivée. Mais pas dans l’autre sens ! Ou plus, tout du moins, car cela a existé par le passé me confirme le fonctionnaire cambodgien !...

Nous sommes coincés !...
Un bus que nous ne pouvons pas prendre nous attend côté laotien, j’ai mon avion dans deux jours à Vientiane, nous sommes à douze heures de Phnom Penh minimum et de plus c’est le week-end, ce qui ne va pas faciliter les choses !...

Je demande à tout hasard si en « remerciant » généreusement en dollars quelques intermédiaires cambodgiens et laotiens l’on ne pourrait pas obtenir ces fameux visas. Car c’est souvent la solution dans un cas pareil…
Mais c’est carrément impossible, le tampon officiel n’est même pas disponible au poste frontalier laotien !... Le problème est insoluble !...
Et quant à demander à Stung Treng à trouver des faux visas, il en est hors de question, c’est le meilleur moyen pour se retrouver des mois en prison !...

Moralité : prenez vos renseignements à deux fois avant de vous embarquer pour passer une frontière dans des coins aussi reculés qu’ici !... Nous étions pourtant sûr et certains d’obtenir nos visas à l’arrivée au Laos. Aucun doute là-dessus, même Stephen, l’Anglais d’hier soir avait le même type d’information !...

Maintenant il faut faire vite et trouver une solution…

Je me renseigne pour savoir où est le point d’entrée en Thaïlande le plus proche, car les visas sont délivrés à l’arrivée. On pourrait de là certainement trouver facilement un bus pour le Nord du pays et avec une ou deux correspondances être au maximum demain dimanche à Vientiane.
Je connais bien la Thaïlande, cela ne devrait pas poser de problème !...

Mais pour aller en pays de Siam à partir d’ici, il faut repasser par Phnom Penh, puis par Siem Reap où nous étions il y a trois jours, et le temps sera trop court !...
On me parle d’une hypothétique possibilité de louer à Stung Treng deux motos avec chauffeurs pour traverser des sentiers montagneux dans le Nord du Cambodge en direction de l’Ouest pour atteindre un poste frontière où je ne suis même pas sûr que l’on puisse passer… Le projet est beaucoup trop aléatoire !...

Mon cerveau est en pleine ébullition !... Il faut trouver une issue et au plus vite prendre la bonne décision !...

La dernière possibilité est de réussir à trouver un avion pour Vientiane en partance de Phnom Penh. C’est le plus onéreux mais nous n’avons pas d’autre choix !...
Croisons les doigts de pouvoir trouver deux places disponibles !...

En attendant, il faut rejoindre Phnom Penh au plus tôt !...



Le chauffeur de l’auto qui nous a amené jusqu’ici est encore là.
Evidemment, voyant que nous sommes coincés et qu’il n’y a aucun autre véhicule, il essaye d’en profiter. Situation de monopole oblige!
Il nous demande 10 $ chacun pour revenir à Stung Treng. Nous sommes piégés, mais nous arrivons toutefois à négocier à 7 $ par tête.
Cette fois-ci, nous ne sommes que 6 passagers dans la voiture, 4 à l’arrière, 3 à l’avant. Et nous voilà repartis par la fameuse piste défoncée, au son du tube cambodgien actuel diffusé sur l’auto-radio…
Bienvenue au Cambodge !... Etrange impression de déjà vu !...



De retour devant le fleuve à Stung Treng nous attendons plus de 30 minutes que le bac puisse enfin faire traverser tous les passagers. Mais cela urge pour nous car le minibus pour Phnom Pehn part incessamment sous peu de la Riverside Guesthouse.
Il ne manquerait plus que nous le loupions !...

Arrivés sur place, il s’avère que le mini van est en retard et que nous avons du temps devant nous…



Je m’empresse d’appeler les compagnies aériennes. Les bureaux de Lao Airlines sont fermés, nous sommes samedi, et la Thaï m’informe qu’il y a des places de libres demain soir, attente de 10 heures de nuit à Bangkok et que… finalement non, il n’y a plus de places de libres pour Vientiane !...
Misère, misère !...

Cubi essaye durant ce temps de se faire rembourser les billets de bus du Laos. Elle se retrouve confrontée à une fin de non-recevoir. Comme il fallait s’y attendre, l’hôtel garde l’argent !

Le gérant de la Riverside Guesthouse appelle une agence de voyage de Phnom Penh de ses relations pour nous trouver un vol.
Eurêka, 2 places demain après-midi pour Vientiane !
Nous bloquons l’option, nous passerons au plus vite à l’agence. La guesthouse n’est pas en reste et nous facture 10 $ pour le « service ». Hé, pas folle la mouche !...
Quand soudain le téléphone sonne, c’est de nouveau l’agence. Ils se sont trompés, ils n’ont des places que lundi, départ 15H30, arrivée 17H.
Et moi je re-décolle 2 heures après, si le vol est à l’heure, et il faut qu’entre temps je check tous mes bagages ! C’est chaud ! Ok, on annule tout, on trouvera directement de Phnom Penh ce soir… Aboule les 10 $ !... Hé, moi non plus je ne suis pas fou !...

Décidément, le Cambodge ne veut plus nous laisser partir !...

13H30, le mini van est vraiment en retard, il faut que nous partions au plus tôt pour faire les agences de voyage dès notre arrivée à la capitale…
La Riverside nous propose alors un taxi qui est prêt à partir. C’est 15 $ par personne contre 10 $ le mini van. Pas une hésitation, nous chargeons les bagages et en voiture…
Et là commencent à s’entasser plein de Cambodgiens dans le véhicule… Mais maintenant ce n’est pas pour une heure, c’est pour sept heures de trajet ! Nous allons arriver broyés menu !...
Il était prévu à la base que la voiture transporterait 4 personnes au maximum. Aussi le contrat n’est pas respecté !
Inutile de se faire avoir de nouveau ! Allez, aboule la monnaie ! Remboursement !...
Nous allons prendre le mini van, au moins à chacun sa place et de plus celui-ci vient d’arriver.

Le chauffeur de taxi décharge nos bagages grincheux et s’empresse de partir. Il a gardé notre sac plastique avec notre nourriture. Le fumiste ! Notre eau, des chips, des sardines, du pâté et du pain… Plus de provisions !... Pas le temps d’aller refaire emplettes…

Cà continue, ce n’est vraiment pas notre journée aujourd’hui !...

Et c’est reparti pour l’éternelle poussière rougeâtre que dégage la route jusqu’à Kratie…
Le chauffeur garde ses vitres grandes ouvertes et nous changeons de nouveau de couleur en prenant une teinte ocre…
Nous mangeons la poussière, les narines sont sèches, nos cheveux sont d’une matière similaire à la paille et nous sommes oranges !...
Et c’est la troisième fois que nous empruntons cette route !...







Nous embarquons un passager supplémentaire sur le chemin mais le véhicule étant plein, un des Cambodgiens (celui qui paye certainement le moins cher) se dévoue pour monter sur le toit…



Arrivés à Kratie, le mini van ne va pas plus loin. Il faut attendre le suivant !...



Deux heures et demi d’attente ! A ce rythme là, nous allons arriver à minuit voire deux heures du matin !...

Je fais de nouveau provision ces fameux sandwiches cambodgiens à la papaye verte et au jambon en boîte. Il vaut mieux prévoir désormais !...
Nous patientons dans le resto d’une guesthouse et j’en profite pour passer un coup de fil à notre hôtel à Phnom Pehn pour réserver pour ce soir. On me demande de donner mon numéro de téléphone pour me rappeler sur la route pour confirmation. J’explique que j’appelle d’un poste fixe privé et que je n’ai pas de téléphone cambodgien. (Il est interdit pour un étranger encore jusqu’à aujourd’hui de faire l’acquisition d’une carte Sim rechargeable au Cambodge. Il faut sinon se débrouiller pour qu’un Cambodgien l’achète pour vous sous son nom…)
Aussi m’annonce-t-on qu’on ne peux pas prendre ma réservation si je n’ai pas de téléphone !... Arrivez tout de suite me dit-on !
J’ai beau expliquer que je suis à Kratie à 5 heures de trajet, on me répète inlassablement « Venez tout de suite » !... Ils sont fous !...
Décidément on aura tout eu aujourd’hui !...

Je comprends ensuite pourquoi le mini van risque de partir si tard.
Si l’arrivée à Phnom Penh est particulièrement tardive, il n’y aura plus de touk-touks et le chauffeur nous déposera dans la guesthouse de son choix où il touchera bien sûr une commission, et situation de monopole, nous n’aurons d’autre solution que d’y passer la nuit. L’arnaque !...

Et ce n’est finalement pas un mini van qui se pointe mais une voiture particulière qui fait office de taxi…
La nuit tombe. Et là, on nous annonce que le parcours se fera à 7 dans le véhicule !
C’en est trop, maintenant je réagis !
5 heures tassés à 4 à l’arrière, ce n’est pas ce qui a été prévu ! Où est le mini van ? Nous avons payé, à eux d’assumer la prestation !... Je veux que cela soit pour 4 personnes plus le chauffeur !
Mais rien n’y fait, le chauffeur ne veut pas partir, nous sommes pris en otage !...

Nous sommes obligés de céder, mais j’impose en échange que l’on nous dépose à Psaar Thmei à proximité de notre hôtel ! Le deal est fait !
Nous sommes donc 4 à l’arrière, bien serrés, et il y a 3 personnes à l’avant… La voiture est climatisée tout de même…
Décidément, quelle journée !...

Et pour couronner le tout, le chauffeur par mesure d’économie de carburant n’emprunte pas la route numéro 7 qui est en très bon état, mais décide de suivre la piste en terre défoncée et truffée d’ornières qui longe le Mékong… C’est un raccourci !…
Nous roulons à 15/20 Km/H, secoués en tous sens durant plus de 2H30. Deux jours de voyage, çà devient l’enfer !...

21H30, le chauffeur a faim, il s’arrête tranquillement dans son resto favori ! Je lui indique toutefois ma montre pour lui signifier que nous voudrions arriver au plus vite !…

Il nous déposera finalement à minuit passé à Phnom Penh à deux pas de notre hôtel…
Ouf ! Enfin !... 16H30 de trajet aujourd’hui !...

La moralité : à Stung Treng si l’on veut être tranquille pour le trajet vers la capitale, il faut prendre un taxi et payer 2 places par personne afin d’avoir la jouissance entière de la banquette arrière !...

Le coup de bol ensuite, c’est qu’à la « Happiness Guesthouse » il ne reste qu’une seule chambre de libre, c’est pour nous, on réquisitionne !...

Nous nous décrassons et j’en profite pour nettoyer nos sacs qui sont dans un état épouvantable avec toute la poussière d’aujourd’hui…

Le repos du guerrier est bien mérité après tout ce périple !...


Dimanche 17 au matin, il faut toutefois se lever tôt car il nous faut trouver un moyen pour rejoindre Vientiane au plus vite. J’ai mon avion demain soir !...

Nous trouvons facilement une agence de voyage ouverte.
Le choix est simple, il ne reste que des places de libres sur le vol de la Vietnam Airlines lundi à 15H25, celui-là même que l’on nous avait proposé hier à Stung Treng.
Pas d’hésitation, nous prenons nos billets avant que cela soit définitivement complet. 146 $ par personne, çà n’est pas hors de prix mais cela vient sacrément greffer notre budget serré de voyageur !

Cà va être speed à Vientiane !... Quelle horreur !...
J’aurais une heure seulement pour trier mes bagages et se dire au revoir avec Cubi, car elle-même va rejoindre Taiwan de son côté…
Aussi profitons-nous pour prendre le temps en ce dernier dimanche au rythme de dernières promenades tranquilles dans Phnom Penh…









… et de quelques repas…







Et comme il fait très chaud, par fainéantise certains n’enlèvent même pas leur casque pour déjeuner !



Et dire que c’est bientôt Noël !...


Lundi matin, nous faisons un saut aux bureaux de la Thaï Airways à Phnom Penh et par chance j’arrive à décaler mon billet pour la France de 24 heures. Ouf !... Cela va éviter de courir inutilement à Vientiane !...

Nous prenons un touk-touk pour l’aéroport vers 13H, bien négocié à 4 $.



A titre d’info, nous découvrons sur place que la taxe locale aéroportuaire est au tarif exorbitant de 25 $ par personne. Autant le savoir !…

Après 1H20 de vol confortable avec la Vietnam Airlines, nous arrivons enfin à Vientiane ! Et à l’heure s’il vous plait !...











Nous reprenons nos quartiers à la “Sihom Guesthouse » et retrouvons tous les bagages que nous y avions laissé. Et nous avons finalement un peu de temps devant nous…
Nous sommes rentrés à la maison…

Nous louons une moto afin d’être autonome et déposons nos affaires des derniers jours à faire décrasser à la laundry…
Nous profitons de cette soirée pour rendre visite à nos amis Dom et Lyn qui résident à Vientiane depuis une année. Retrouvailles chaleureuses devant un pastis de Marseille…
Nous leur laisserons nos excédents de bagages durant notre absence en attendant de revenir au plus vite…



Dîner de Siu-Maï dans le quartier chinois, c’est notre dernier soir avant longtemps…

Demain est un autre jour, un triste jour…

A suivre…

Uxar



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19/12/06 L’Hiver sera long !



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